On est en crise actuellement mais peut-on parler d’une crise immobilière ?
Avec la crise, on dit que les prix de l’immobilier sont revus à la baisse, qu’en est-il ? Une étude a été menée par le Crédit Foncier et publiée par Le Figaro, qu’en ressort-il?
Les villes françaises ne sont pas égales face à la crise. En effet, les régions à fort dynamisme démographique et économique sont plus capables de résister à la crise.

Voici le classement des risques de forte baisse de prix dans les villes françaises : Toulouse, Caen, Strasbourg, Cannes, Nice, Montpellier, Lyon, Nantes devraient au plus reculé de 5% en 2009. Paris, Annecy, Marseille, Lille, Bordeaux, Nîmes, Perpignan, Aix-en-Provence … devraient baisser de 5 à 10%.
Les villes telles que Limoges, Montauban, Beauvais, Saint-Étienne… pourraient voir leurs prix chuter de 10 à 20%. En effet, beaucoup d’entre elles possèdent une offre riche alors que la demande ne suit pas.
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Comment ce risque a-t-il été calculé ? Il prend en considération les prix et les stocks, le dynamisme démographique et économique et également, l’offre et la demande de chacune des villes. En somme, 75% des villes françaises représentent un risque assez faible de baisse des prix. Selon le Crédit Foncier, il y aurait un recul global des prix d’environ 10% en 2009.
Pas de crise immobilière dans le neuf… c’est là où il faudrait investir. En effet, même si les ventes ont chuté de 37% en 2008, elles pourraient s’améliorer avant la fin de l’année. Ceci, grâce aux nouvelles mesures gouvernementales mises en place comme le doublement du prêt à taux zéro qui peut être cumulé avec celui proposé par certaines régions (Nantes, Hauts-de-Seine…) et le dispositif locatif Scellier. Ainsi le marché repartirait.
750 000 logements ont été vendus en 2008. Selon les experts si l’offre s’adapte à la demande, il n’y aurait pas de problème. En effet, le prix de vente des logements neufs restent trop élevés pour la plupart des acheteurs. Les promoteurs ont déjà renégocié les prix du foncier mais les entreprises du BTP doivent encore trouver de nouveaux modes de construction plus économes.
La crise immobilière … ça dépend pour qui.


27 septembre 2009 à 17:44
Instructif.
Bonne initiative.
A bientôt.
EM