A l’heure où les établissements bancaires annoncent encore des pertes faramineuses, acheter mon appart s’interroge sérieusement sur la pérénnité de la crise immobilière française. On le sait, plus les établissements bancaires sont touchés, moins les crédits bancaires sont faciles à obtenir. Et c’est bien cette situation qui bloque le marché immobilier français.

Dans cette crise immobilière française, certaines régions sont plus touchées que d’autres. Qu’en est il de la crise immobilière et Marseille ? Marseille semble être une des villes les plus touchées par la crise immobilière actuelle. Le marché immobilier à Marseille a reculé de 30% par rapport à l’année denière. Cette situation de crise immobilère à Marseille s’explique par l’envol des prix qui a eu lieu ces 5 dernières années avec l’arrivée du TGV Mediterrannée. Les spéculateurs ont dynamisé artificiellement le marché immobilier à Marseille. Aujourd’hui ces derniers partent et les personnes qui auraient pu acquérir des biens immobiliers il y a 5 ans avec des crédits bancaires intéressants ne peuvent plus emprunter auprès de leur banque même si les prix immobiliers baissent !
Globalement, les chiffres du marché immobilier français sont mauvais puisqu’on constate un volume des ventes inférieur de 25% par rapport à l’année dernière dans l’ancien, soit 140 000 ventes de moins que l’année dernière à la même époque.
11 septembre 2008 à 15:03
Bien vu , c’est la crise
voir infos complémentaires sur
http://marseilleinsolite.hautetfort.com
11 septembre 2008 à 17:06
Mon avis est que le marché immobilier marseillais est assis sur une poudrière. Il faut se rendre compte que ce qui a aider les ventes à Marseille c’est la baisse des taux et l’apparition de biens neufs à la vente. Il faut se rappeler qu’il y a environ six ou sept ans il n’y avait que des horreurs ou des épaves sur le marché. Les nouveaux programmes ont fait un tabac, parce qu’il n’y avait rien de présentable à vendre. Aussi tous ceux qui en avaient les moyens ont pu ainsi acheter un bien à leur gout. La flambée des prix qui a suivi est basée sur un potentiel financier et économique imaginaire. Marseille ne possède pas le vivier de super cadres sup’ capable de s’offrir ce qu’il a sur le marché. L’époque des plus value réinjectées dans la nouvelle acquisition étant morte, bonjour le crash.
12 septembre 2008 à 9:58
@2mars : Merci pour votre commentaire. Je pense que votre analyse du marché immobilier marseillais est juste. Les villes qui sont le plus touchées par la crise immobilière sont bien evidemment celles où la demande est la plus faible. C’est cette demande toujours soutenue qui maintient le marché immobilier parisien.