La question de la reprise de l’immobilier en 2010 est continuellement dans l’actualité. Nous y avons déjà consacré plusieurs articles recensant les arguments pour et contre, pour tenter d’apporter une réponse. La synthèse de ces analyses successives, nous a conduit jusqu’ à présent à avancer une position restrictive sur cette reprise, en mettant en avant que, quand elle est constatée, elle très sectorielle, soit géographiquement, soit pour un type de bien, soit du fait d’un avantage fiscal. Donc ces éléments étant trop spécifiques, il nous semble imprudent de se baser sur des exceptions pour conclure à une reprise de l’immobilier en 2010.

Il ne faut pas toutefois ignorer, un des enseignements les plus importants de cette période de crise que nous traversons, c’est que beaucoup de raisonnements rationnels habituels ont été balayés par des comportements affectifs imprévisibles, qui les ont contredits, enclenchant des conséquences déjouant les prévisions des spécialistes reconnus ( un exemple: qui en début d’année 2009, aurait osé annoncer un rebond des bourses mondiales ? Sur un an, au 21 février 2010, le CAC 40 enregistre une hausse de plus de 31% !!!).
Alors voici encore d’autres éléments de réflexion sur la reprise de l’immobilier en 2010 : (more…)






Il y a un vide juridique, qui fait que les copropriétés n’ont pas d’existence juridique, même au travers de leur Conseil Syndical. Elles n’existent juridiquement que par leur syndic, d’où le problème en cas de litiges avec les syndics de copropriété importants, les copropriétés ne peuvent pas faire un procès à leur syndic, car cela reviendrait à ce faire un procès à soi-même, ce qui n’est pas possible.
Ce succès concernant les honoraires des syndics est à attribuer en grande partie à l’action de l’ARC la plus importante association française de responsables de copropriétés; qui mène un combat depuis de nombreuses années, pour plus de transparence et des prix plus justes pour les prestations effectuées par les syndics.

Seul point encourageant, toujours selon les sources du Ministère de l’Ecologie, sur ce même trimestre le nombre des ventes relatif aux achats immobiliers défiscalisés a progressé de de 29,6%. On imagine qu’elle serait la situation si cette incitation fiscale n’avait pas été mise en place. L’Association Française des Sociétés Financières, qui distribue près de 60% de tous les crédits aux particuliers, donne des chiffres très voisins et apporte un éclairage complémentaire en révélant, qu’elle enregistre une baisse jamais vue de 14,8% des crédits à la consommation sur un an.