Je viens de lire un article de Jean Marc Vittori, appelé le refuge immobilier, qui traite de l’état de notre cher marché immobilier français en cette fin d’année 2009. Je trouve son analyse pertinente. Alors que les unes des journaux mettent en avant l’arrêt de la baisse des prix immobiliers à Paris et un ralentissement de cette baisse en province, l’éditorialiste apporte une vision plus nuancée de cette pseudo reprise du marché immobilier français.

Ainsi, il met en avant le fait que cette “reprise des prix” est la traduction non pas d’une amélioration conjoncturelle du marché immobilier français, mais bien au contraire démontre une pénurie structurelle. Comme tout est affaire de moyenne, avec ces indicateurs de hausse ou baisse de prix immobiliers, le marché immobilier français est actuellement dopé par 2 phénomènes : l’investissement sur des logements locatifs (bien sponsorisés par le dispositif Scellier) et les primo-accédants qui pour une part d’entre eux profitent des taux d’intérêt bas et des prêts à taux zero. Le reste du marché immobilier français est bien plus sombre (more…)
Il y a un vide juridique, qui fait que les copropriétés n’ont pas d’existence juridique, même au travers de leur Conseil Syndical. Elles n’existent juridiquement que par leur syndic, d’où le problème en cas de litiges avec les syndics de copropriété importants, les copropriétés ne peuvent pas faire un procès à leur syndic, car cela reviendrait à ce faire un procès à soi-même, ce qui n’est pas possible.
Ce succès concernant les honoraires des syndics est à attribuer en grande partie à l’action de l’ARC la plus importante association française de responsables de copropriétés; qui mène un combat depuis de nombreuses années, pour plus de transparence et des prix plus justes pour les prestations effectuées par les syndics.

Seul point encourageant, toujours selon les sources du Ministère de l’Ecologie, sur ce même trimestre le nombre des ventes relatif aux achats immobiliers défiscalisés a progressé de de 29,6%. On imagine qu’elle serait la situation si cette incitation fiscale n’avait pas été mise en place. L’Association Française des Sociétés Financières, qui distribue près de 60% de tous les crédits aux particuliers, donne des chiffres très voisins et apporte un éclairage complémentaire en révélant, qu’elle enregistre une baisse jamais vue de 14,8% des crédits à la consommation sur un an.





