Dans le précédent article nous vous annoncions les principales nouvelles mesures fiscales qui en 2010 allaient rogner les économies d’impôts que vous réalisiez jusqu’ à présent. Ces mesures sont dictées par la nécessité de réduire de 8% à 3% le déficit public. Et bien maintenant on sait combien cela va nous coûter ! Eric WOERTH, notre ministre des finances vient de préciser le montant de la facture annuelle pour les années à venir : 100 milliards!

Pour payer cette facture et réduire le déficit public, notre ministre donne deux pistes, des économies à réaliser sur les dépenses publiques, pour la moitié et pour l’autre moitié la hausse des rentrées fiscales, grâce à la reprise. Bel optimisme, même s’il y a des signes positifs sur la reprise, elle est fragile et quand aux dépenses publiques ce n’est pas la première fois qu’on annonce leur réduction.
Et si cela ne marchait pas comme il a prévu, ou un peu moins bien….. ou va t il falloir trouver de l’argent pour réduire le déficit public ? (more…)
Voilà un condensé des mesures qui entrent en vigueur en 2010. Ce qui est toujours désagréable avec les lois de finance votées chaque année, c’est qu’elles sont applicables au 1er janvier de l’année, donc quand vous savez exactement ce qui va changer, c’est trop tard, car cela a déjà changé, sauf avoir pris le risque d’anticiper en fonction des informations aléatoires que vous pouvez recueillir en fin de l’année précédente.

La déduction d’impôts est une somme que vous pourrez déduire de l’impôt que vous auriez du payer,donc pas d’impact de votre tranche marginale d’impôsition. Cette formule est donc plus favorable, car indépendante de votre niveau de revenus, donc d’imposition.

C’est la suite d’un parcours en hausse continue depuis un an, car en décembre 2008 l’once d’or cotait autour de 800 dollars. Beau placement pour l’investisseur astucieux ou intuitif, une plus value de 50% en un an, dans un contexte boursier et économique, pour le moins difficile.
Pour cette dernière catégorie on parle de tracker «bear» (ours en français), en effet les traders qui sont comme on le sait proches de la nature……, dans leur jargon parlent de «bear market» et de «bull market».Le premier désigne un marché baissier et fait référence, à l’attitude classique du boursier dans ce cas, comme l’ours qui hiberne, il ne fait rien et attend que ça passe, le second désigne un marché haussier, et notre boursier fait comme le taureau, il fonce. Les trackers comme les SICAV et FCP sont hébergés par de grandes banques ou Sociétés Financières.
Rappelons le principe du credit revolving, au lieu de faire un prêt classique, que vous remboursez sur une durée définie à l’avance, vous disposez d’une autorisation de crédit, et chaque fois que vous remboursez, vous reconstituer le capital qui vous a été octroyé au départ et donc il redevient utilisable. A première vue çà a l’air plutôt sympa! Alors ou est le problème?
