La baisse des transactions immobilières a entrainé le licenciement de notaires.
Les notaires au chômage. Il y a 2100 salariés de moins depuis janvier dans ce secteur, sans compter la baisse des effectifs (1 400 personnes) en 2008. Comment se fait-il ? Les CDD non renouvelés, les départs à la retraite non remplacés mais aussi 650 licenciements économiques depuis janvier ! En somme, en l’espace de dis sept mois 7% sur un effectif de 50 700 employés auraient été remerciés à cause de la crise.
Cette année, les notaires annoncent une baisse d’activité encore plus forte. L’année a déjà mal débuté, on constate une baisse de 17 % au premier trimestre comparé à l’an passé. Mais l’année n’est pas finie et les professionnels tableraient sur une chute des transactions immobilières de 20 à 40 % et donc d’autres licenciements sont à prévoir.
On sera fixé après le second trimestre donc en juillet, on parle même de dépôts de bilan
Par ailleurs, les deux tiers de l’activité d’une ville sont dues à l’immobilier : 50 % avec les actes d’avant-contrat et de vente, et 16 % pour les prêts. Les opérations ont chuté de - 20 % en 2008. Les actes liés aux prêts sont plus rares.
L’effondrement du volume des transactions immobilières et la rareté des opérations les plus rémunérateurs (supérieur à 200 000 euros en province et 300 000 euros à Paris) a un lourd impact.
Une solution ? Pour sortir le secteur de la crise, un plan d’aide économique avec prêts de trésorerie remboursables sur cinq à sept ans a été mis en place. Les notaires pensent que la crise a atteint son niveau le plus bas et que l’activité repartira début 2010.



9 juin 2009 à 10:57
Cette conjoncture reste très sectorielle et touche différemment chaque région.
Effectivement, l’Ile de France paraît plus affectée, n’est ce pas la conséquence d’une flambée des prix trop importante et trop rapide ?