Peut-on dire que c’est la fin de la crise immobilière à Paris ? La Chambre des Notaires de l’Ile de France vient de publier des chiffres enfin optimistes sur l’évolution du marché immobilier qui démontrent un redémarrage de l’activité. En effet selon cette source, au premier trimestre 2010 les prix de vente des logements anciens sur Paris et l’Ile de France ont augmenté de 1,4% sur un an, avec une augmentation un peu plus importante sur Paris, puisqu’elle se situerait sur cette même période autour de 1,7%. Autre point très intéressant dans cette étude détaillée arrondissement par arrondissement, c’est qu’on constate que cette hausse n’est pas uniforme, car de fait les arrondissements les plus chers continuent à enregistrer une baisse de prix, alors que ce sont les moins chers qui enregistrent les plus fortes hausses.

Alors peut on parler de la fin de la crise immobilière à Paris ? De notre point vue cela illustre bien le phénomène que nous vous annoncions dans de précédents articles, le raisonnement objectif revient sur le marché immobilier qui vient de toucher son plancher, son seuil de stabilité, et va donc probablement retrouver un fonctionnement plus cohérent avec l’évolution globale de l’économie.
Attention toutefois a ne pas s’emballer trop vite sur la fin de la crise immobilière à Paris et à bien intégrer deux paramètres essentiels. Le premier est facile à gérer, car totalement objectif, c’est le taux exceptionnellement bas des prêts immobiliers. Là aussi nous vous en avions déjà parlé, c’est une réelle opportunité, la marge à la baisse devient pratiquement nulle, ce qui fait par contre que la possibilité d’une hausse même modérée redevient une éventualité. Les banques n’attendent qu’un rétablissement du marché immobilier pour restaurer leurs marges!

Le second paramètre est plus difficile à appréhender, c’est le choix de l’emplacement, car comme cette analyse de la Chambre des Notaires le montre, entre la baisse encore enregistrée sur l’arrondissement le plus cher et la hausse sur le moins cher il y a un écart de près de 10%, ce qui n’est pas rien sur un prix moyen de 300.000€ , et qui plus est si on y rajoute les intérêts de l’emprunt immobilier.
Donc dans vos démarches renseignez vous au maximum, toutes ces statistiques sont accessibles sur internet, ou auprès des organismes professionnels. Le marché de l’immobilier n’est pas du tout homogène, c’est une addition de micro-marchés, donc zoomer successivement sur la ville, l’arrondissement, le quartier, la rue. Une fois muni de ces infos négociez ! La période redevient opportune, car en plus des acquéreurs pour habiter, avec la fin de la crise immobilière à Paris, les investisseurs vont revenir sur ce marché, car les autres placements comme la bourse, elle est vraiment trop ératique, l’assurance vie sans risque (fonds euros) va voir sa rentabilité diminuer continuellement, et les niches fiscales vont inévitablement être réduites pour cause de rigueur bugtétaire. Nous avons là comme à chaque fois que cela s’est produit dans le passé les ingrédients d’un retour d’intérêt vers le marché de l’immobilier.
Et vous que pensez vous de la fin de la crise immobilière à Paris ?